Shooting photo : Kung-fu au Monal

Une série photo assez éloignée de mes habitudes ! Mon ami Jérôme est prof de Kung-fu à ses heures perdues. Il m’avait demandé au printemps précédent de lui faire quelques photos pour son asso. Mais le résultat (lumière, environnement) n’était pas satisfaisant. C’est pourquoi nous avons profité des lumières de l’automne pour refaire une séance de Kung-fu au Monal.

Le Monal, si vous ne connaissez pas, c’est bien dommage. C’est peut-être le paysage le plus emblématique de toute la Tarentaise. Un hameau d’alpage niché au creux d’une combe glaciaire, avec en toile de fond les glaciers du Mont Pourri. Bref, c’est une carte postale parfaite, et un beau fond d’écran pour une séance photo. Il y a même des petits étangs pour jouer avec les reflets.

Je ne vais pas vous expliquer le Kung-fu, je ne connais rien au sujet. Alors place aux photos !

Nous avons d’abord utilisé les majestueux glaciers du Mont Pourri comme toile de fond, le plus délicat fut ici de gérer le contre-jour. J’ai essayé de varier les cadrages autant que les focales. Mon principal regret est de n’avoir pas vu un petit soucis de mise-au-point avec mon télé-objectif. Dommage, j’aimais bien l’impression de gigantisme qu’il donnait à la scène avec le personnage minuscule devant les glaciers…

Le village surplombé des falaises de son verrou glaciaire rendait bien aussi comme décor, surtout avec le jaune automnal des mélèzes. Nous avons aussi fait quelques tentatives de reflets sur un des petits lacs du village.

Vous pourrez trouver plus d’infos sur les activités de Jérôme sur sa page Facebook Shing Ling.

D’autres photos du Monal viendront peut-être un jour s’inviter dans ma galerie… Ça me titille d’aller y faire un lever ou un coucher de soleil.

Au fil des Alpes Grées

Durant l’été 2017, j’ai réalisé un trek original au fil des Alpes Grées avec des groupes différents, dans un sens puis dans l’autre. Les Alpes Grées, c’est ce massif frontalier qui s’étend du Col du Petit Saint Bernard, jusqu’au Massif du Grand Paradis. Plus confidentiel que ses voisins du Mont Blanc, de la Vanoise ou du Grand Paradis, le massif des Alpes Grées offrent cependant assez de sentiers balisés et de refuges accueillants pour de beaux itinéraires en se jouant des frontières.

Après un premier séjour en juillet avec des clients anglais, j’ai pu y retourner en septembre avec un autre groupe d’habitués. J’avais profité des lumières d’automne pour emporter l’appareil photo.

Refuge du Ruitor et Lac du Petit

La première journée était assez courte, il s’agissait simplement de monter au Refuge du Ruitor. J’ai pu facilement motiver le groupe pour une balade supplémentaire au lac du Petit. De là, la vue sur les glaciers du Ruitor est belle. La descente s’est faite avec le soleil déclinant.

L’Archeboc sous la pluie et la neige

La deuxième journée devait être une jolie randonnée tranquille, passant par le lac Noir du Monséti. Mais les éléments en avaient décidé autrement, et c’est sous la pluie que le refuge de l’Archeboc nous vit arriver. Ce fut une longue après-midi de lecture à l’abri, tout en faisant sécher nos affaires… Seul le crépuscule nous redonna un peu d’espoir pour le lendemain.

Mario Bezzi, l’autre versant des Alpes Grées

La troisième journée de ce trek nous vit basculer sur l’autre versant des Alpes Grées, en Italie. C’est par le Col du Mont que nous sommes passés dans le Valgrisenche, pour rejoindre le Refuge Mario Bezzi, niché au bord d’un petit lac avec vue sur les glaciers italiens de la Grande Sassière.

Le col du Rocher Blanc

Quatrième et dernier jour de trek, nous repassâmes en France par le col du Rocher Blanc, ou col Vaudet, qui ferme le fameux vallon du Clou. Magnifique vallon sauvage, il est dominé par les glaciers de la Balme, qui alimentent par leurs chutes de séracs un étonnant glacier régénéré, perdu au creux des alpages.

Le vallon du Clou est un riche alpage toujours en activité, mais les vieux chalets ont été abandonnés. Les glaciers du Mont Pourri lui offrent une toile de fond de toute beauté.

Vous retrouverez certaines de ces photos en meilleure définition dans ma galerie ici et .

Balade dans le Norfolk en photo

A priori, ce n’est pas en Angleterre que j’imaginais me faire un jour plaisir en photo. C’était sans compter une belle-famille anglaise. Donc des vacances dans un pays dont je ne connaissais finalement pas grand chose, malgré sa proximité géographique. C’est donc lors d’une visite à la famille qu’on est allés se faire une petite balade dans le Norfolk.

Le Norfolk est un comté situé au nord de la région d’Est-Anglie. Vous y trouverez des paysages côtiers variés, avec des terres basses érodées mais aussi des falaises crayeuses. On y trouve entre autres des plages de sable peuplées de touffes d’herbe assez photogéniques.

Le petit coin du North Norfolk où nous avons séjourné est assez étonnant. J’y ai découvert de vastes paysages de landes, lardés de bras de mer sinueux et étroits. Ce qui fait qu’à marée haute, on peu voir circuler des bateaux à l’intérieur des terres !

Bref, si un jour vous avez envie de vous faire une tournée des pubs pour goûter de bonnes pale ales ailleurs qu’à Londres, dans l’Angleterre profonde, une balade dans le Norfolk peut s’envisager !

Vous retrouverez certaines de ces photos en plus grand format dans ma galerie photo.

Photographe pro : mise au point juridique

Comme vous l’avez peut-être lu sur mon site, j’ai la prétention de me présenter comme photographe pro. J’exerce sous le statut professionnel d’Auteur Photographe, kezako ?

C’est un professionnel !

D’abord, il s’agira de savoir ce qu’est un photographe pro… On a tous en tête l’image du paparazzi ou du photographe animalier avec son énorme téléobjectif, du photographe de mode avec son lot de paillettes et de top modèles, du photographe de presse avec son Leica ou du photographe de mariage avec trois appareils autour du ventre.

Et bien un photographe pro, ce n’est pas ça, enfin pas seulement ça.

Je m’explique : tous ces photographes peuvent être des professionnels, mais aucun n’est représentatif puisque c’est une profession aux multiples facettes, avec des compétences, des motivations, et des techniques qui n’ont pas grand chose à voir les unes avec les autres. Le seul rapport entre eux est qu’ils le font contre rémunération et qu’ils utilisent un outil commun : l’appareil photo. Plus étonnamment, il n’est même pas nécessaire d’avoir un diplôme en photographie ! Certes, ce diplôme ne garanti pas le talent, mais au moins des compétences techniques.

En ce qui me concerne, je ne suis aucun d’entre eux, incapable de diriger un modèle pour en faire un portrait parfaitement éclairé, pas assez motivé pour aller faire des reportages ou des photos de commande, pas assez patient pour de longues heures d’affut. Par contre, j’adore bivouaquer en montagne pour capter de belles lumières, des reflets de sommets enneigés dans un lac, le bruissement des étoiles au-dessus des glaciers.

Un artiste, alors ?

Ça peut paraître orgueilleux, mais comme photographe je suis plus artiste qu’artisan. Non pas que j’aie un regard plus artistique (allez voir ce que font certains photographes de mariages comme Jean-Louis Brun, niveau artistique je ne lui arrive pas à la cheville !), mais parce que je n’ai pas le statut d’artisan photographe, et que je n’ai ni les compétences ni l’envie de faire ce qu’ils font. Mon statut d’auteur me permet de vendre des tirages d’art (donc des œuvres originales signées et numérotées), de faire de la cession de droits d’auteur (par exemple pour illustrer une brochure), et c’est tout. Et ça me convient très bien.

Je fais très occasionnellement une série sur commande pour un copain sportif ou sculpteur, mais c’est pour des amis et ils me rémunèrent en pale ale ou en mondeuse. Je ne cherche pas à vendre cette compétence qui revient à ceux qui ont choisi d’en faire leur métier.

Alors effectivement, beaucoup d’artistes photographes ont en réalité un statut d’artisan, pour une raison simple : pour vivre de leur métier-passion, ils ont besoin de ce statut juridique afin de donner des cours, vendre des reproductions (donc des impressions hors conditions du tirage d’art), animer des conférences, etc. En ce qui me concerne, la photo n’étant pas mon activité principale, je n’ai pas besoin du statut d’artisan pour vivre.

Et les stages photo ?

Par ailleurs, le statut d’artisan est nécessaire pour dispenser des formations.

Je suis donc hors-la-loi me direz-vous ? Heureusement pour moi, non !

En tant d’auteur photographe, j’ai toutefois le droit d’expliquer au public ma pratique photo, les techniques que j’emploie, mais uniquement sur mon lieu d’exercice. Ça tombe bien, mon studio c’est la montagne ! Qui plus est, je suis titulaire du Diplôme d’État d’Accompagnateur en Montagne, qui me donne toutes les prérogatives pour l’encadrement de randonnées en montagne, ce que ne donne pas un statut d’artisan. C’est d’ailleurs pour cette raison que les organisateurs de stages photo en montagne sont aussi accompagnateurs en montagne voire guides de haute montagne, ou collaborent avec un diplômé pour l’encadrement de leurs stages (pensez quand même à vérifier sur leurs brochures, c’est très important pour des raisons de sécurité, d’assurance, tout ça !).

Petit point sur la rémunération

J’ai dit plus haut que je n’avais pas besoin du statut d’artisan pour vivre, et que je ne sortais des clous que pour rendre service à des amis. Je tiens à le préciser, car on voit de plus en plus sur les réseaux sociaux des demandes, émanant de particuliers mais aussi de professionnels, pour des prestations de photographe pro (mais aussi de graphiste, musicien, etc.), en échange de… visibilité, donc rien du tout en fait, parce que les professionnels seraient trop chers. Entendons-nous bien : ça a beau être un métier-passion, ça n’en est pas moins un métier, avec tout ce que ça implique de compétences, frais professionnels, cotisations sociales, et si leurs prestations semblent chères c’est parce que leur travail a un coût non-négligeable. La prestation du photographe de mariage ne se termine pas au moment où le dernier convive va se coucher. Ensuite il a des milliers de photos à trier, traiter (le traitement informatique n’est ni plus ni moins que la version numérique du développement argentique), retoucher, etc.

Bref, un photographe pro sérieux, qu’il soit auteur ou artisan, que ça soit son activité principale ou secondaire, ne cassera pas les prix en échange de visibilité. La visibilité ne se mange pas. 😉

Pour aller plus loin sur le sujet (beaucoup plus loin !), foncez visiter l’excellent blog Droit et photographie de l’avocate et photographe Joëlle Verbrugge.

Quelques jours dans les Cinqueterre

Ça faisait longtemps que ce nom me faisait rêver : Cinqueterre, cinq villages colorés accrochés à la côte ligure. Un accès routier tellement limité qu’il est plus simple de les explorer en train, en bateau et surtout à pieds.

Quand on habite en Tarentaise, l’Italie est déjà toute proche. Le plus simple pour découvrir ce joyau de la Ligurie est d’aller se garer à Aoste, puis se laisser porter par le train via Turin et La Spezia. La majorité du voyage se fait dans des trains à grande vitesse qui n’ont rien à envier à nos TGV. On termine avec la petite ligne locale qui s’arrête dans chaque village des Cinqueterre.

Pour ces 3-4 jours, nous avions choisi de nous loger dans une charmante pension de famille du village de Vernazza. C’est le second village des Cinqueterre en arrivant du nord-ouest. On trouve, du nord-ouest au sud-est : Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore.

Monterosso

La première journée nous vit partir en balade jusqu’à Monterosso. Balade facile et agréable par des sentiers parfois étroits entre falaises, vignes et forêt méditerranéenne. L’occasion aussi de découvrir ces étonnants monorails utilisés pour l’entretien des vignes.

Un soir à Vernazza

De retour sur Vernazza, je partis me balader sur les hauteurs du village à la recherche d’un beau point de vue pour profiter du coucher de soleil. La lumière commençait à devenir douce, quelques nuages modelaient le ciel.

Je n’ai pas été déçu par ce coucher de soleil ! J’avais trouvé un beau point de vue, seule la tour ne se détachait pas suffisamment. Je n’y étais pas le seul photographe, un autre avait déjà installé son trépied.

Une demi-heure plus tard, j’étais de l’autre côté du village, pour profiter des lumières du petit port à l’heure bleue. Là non plus je n’ai pas brillé par mon originalité : pas moins de cinq photographes y profitaient des belles lumières !

Corniglia et Manarola

Le lendemain nous vit explorer la côte en direction du sud-est. Corniglia, perché sur son rocher, fut un bon endroit pour le casse-croûte.

Une petite baignade à Manarola, avant de revenir en bateau au bercail, et voir tous ces villages depuis la mer.

Un dernier repas sur le port d’Amsterdam de Vernazza, le temps de profiter de la douceur nocturne, puis il était temps de revenir à nos montagnes…

Vous pouvez retrouver quelques-unes de ces photos en plus grand format dans la galerie.

La Haute-Maurienne sans frontière

Pour relancer un peu ce blog négligé, je vais publier de temps en temps mes séries de photo. On commence donc avec un petit trek en Haute-Maurienne.

Ça pourrait paraître un peu doublon avec les publications dans la galerie ou sur les réseaux sociaux. Cependant, ça permet surtout d’avoir une vision différente d’une série, plus cohérente, avec un petit récit et des photos inédites.

On va donc commencer avec une série pas toute récente, de juillet 2016. Cet été-là j’avais proposé à des clients un trek de 5 jours en Haute-Maurienne (Savoie) qui cheminait de part et d’autre de la frontière italienne. Comme c’étaient des clients réguliers et qu’on dormait en refuge, je m’étais permis une petite surcharge de matériel photo…

La première journée ne fut pas très longue mais sportive quand même, pour profiter d’un panorama imprenable sur le lac du Mont Cenis. La météo n’ayant pas vraiment été de la partie, je n’en ai gardé que peu de photos.

La journée suivante nous a vu basculer sur l’Italie en empruntant un itinéraire possible d’Hannibal : le col Clapier. La vue sur la vallée de Suze était extraordinaire.

Puis le retour vers la Haute-Maurienne par un ancien col glaciaire. Une journée difficile techniquement à cheminer dans des pierriers puis sur des névés rescapés de l’hiver.

La quatrième journée ne fut pas de tout repos non plus, avec encore de la neige mais toujours les paysages époustouflants de la Haute Maurienne.

En enfin, la dernière journée nous vit redescendre près de la civilisation. Son premier contact fut l’étonnante chapelle de Saint Pierre d’Extravache

N’hésitez pas à aller voir quelques-unes de ces photos en grand format dans la galerie !

Art Espace Chevrière

Lorsqu’au printemps 2014 le sculpteur Bruno Barbieri a découvert le site web de notre ami commun Yannick Chirat, il m’a demandé si je pouvais en créer un similaire pour la galerie Art Espace Chevrière qu’ils étaient en train de construire et aménager. Mes photos ne l’avaient pas non plus laissé insensible, et ce travail était pour moi une belle opportunité d’exposer parmi leurs sculptures mes tirages dans un espace d’exposition magnifique.

galerie-d-art

Création du site web Art Espace Chevrière

J’ai choisi de faire un site le plus simple possible, avec un design aéré qui évoque justement une galerie d’art. Une page d’accueil avec une photo et deux lignes de présentation, une page présentant les artistes exposants, une page d’actualités intégrant un blog pour présenter les nouveautés mais aussi le travail de chaque artiste, et enfin une page avec les coordonnées du lieu et les horaires d’ouverture.

J’ai profité de mes nombreuses heures de travail sur place (aussi bien pour travailler à l’aménagement des lieux que pour fabriquer des cadres pour mes tirages) pour faire des photos de la galerie Art Espace Chevrière, mais aussi de mes deux compères pendant leur travail de sculpteur. Toutes ces photos devaient servir à illustrer les pages du site et à alimenter le blog.

Il ne m’aura fallu que quelques heures pour finaliser la première version du site, le design ayant été accepté par Bruno et Yannick.

Galerie Art Espace Chevrière

Révisions du site web

Une première modification du site web de la galerie fut nécessaire au printemps 2015, suite aux nouvelles directives de référencement de Google : tout site se devait d’être utilisable sur smartphone pour garder un référencement correct. Il m’aura fallu un peu de travail pour comprendre le codage d’un site « responsive design », mais après quelques heures de tâtonnements et d’interrogations, le site web de Art Espace Chevrière (et dans la foulée celui de Yannick Chirat et le mien) fut modifié en conséquence pour devenir compatible smartphone.

Enseigne ChevrièreAu début de l’été, une belle enseigne créée par Yannick fit son apparition au bord de la route d’accès à la galerie. Cette belle enseigne d’acier devint immédiatement le nouveau logo du site web.

Visitez le site de Art Espace Chevrière : www.art-espace-chevriere.com

Yannick Chirat, sculpteur

En plus d’être un excellent ami et collègue Accompagnateur en Montagne, Yannick Chirat est aussi un sculpteur talentueux. Son travail de la pierre et du bronze est fin et délicat, les formes qu’il sculpte sont douces et retiennent le regard. Ça a donc été un réel plaisir lorsqu’il m’a demandé de photographier ses dernières œuvres et de réaliser un site web pour la promotion de son travail d’artiste sculpteur, il souhaitait un site simple et fonctionnel comme le mien.

Un shooting en lumière naturelle

A l’époque (septembre 2013) je ne disposais de quoi travailler qu’avec un seul flash déporté, nous avons donc fait le choix d’un shooting photo en lumière naturelle avec éclairage additionnel. Les paysages de Tarentaise faisant un fond tout-à-fait acceptable, il ne nous restait plus qu’à attendre une fin d’après-midi pour avoir une lumière douce.

Deuxième shooting, studio improvisé

Un mois plus tard, nous avons fait le choix de prises de vues en studio sur fond noir pour une deuxième série sur son travail de sculpteur. N’ayant toujours qu’un seul éclairage déporté, il a fallu improviser et ruser pour équilibrer la lumière et faire ressortir certaines œuvres un peu sombres sur le fond noir. Finalement, le résultat a dépassé nos espérances ! Il y a des jours où l’on ne regrette pas d’avoir passé du temps à étudier les bases de la photo « strobist ».

Un site web pour notre sculpteur

La réalisation du site n’a pas été très difficile : la structure étant à peu près la même que pour mon propre site, le codage n’en était que plus facile. Pour la présentation de ses œuvres, j’ai opté pour une galerie Piwigo car j’en étais très satisfait pour mon propre site et j’en maitrisais déjà le fonctionnement. Notre principale crainte concernait finalement le référencement :  le but étant d’être sur la première page des résultats de recherche sur la requête sculpteur savoie. A priori, je m’en suis bien sorti…

Site web Yannick Chirat sculpteur
Une troisième séance dans de meilleures conditions

Un an après la réalisation du site Yannick avait terminé de nouvelles sculptures, nous avons donc refait une séance studio. Cette fois les conditions de prise de vue furent bien meilleures, m’étant équipé d’un deuxième éclairage déporté.

Visitez le site de notre ami sculpteur : www.yannickchirat-sculpteur.com

Stage photo en Oisans face à la Reine Meije

Avec mon collègue Marc Chevallay nous avions programmé un stage photo « facile » en Haute Maurienne Vanoise pour ce mois de septembre 2014. Nous avons choisi de déplacer ce stage photo en Oisans, n’ayant qu’un seul stagiaire inscrit et qui était ouvert à toute proposition. C’était l’opportunité d’en faire aussi une sorte de stage « d’exploration ».

Stage photo montagne

Pourquoi ce stage photo en Oisans ?

Tous deux amoureux des montagnes, et pas seulement de celles qui nous entourent, nous avions envie depuis un moment faire une sortie photo face à la Meije pour repérer les lieux et proposer un jour un stage photo en Oisans. L’occasion était donc trop belle de combiner à la fois le repérage dans un coin dont nous connaissions déjà le potentiel, et un stage photo original avec un stagiaire prêt à nous suivre.

Nous avons donc choisi d’aller passer la nuit au refuge du Goléon, face à la Meije. La présence du lac du Goléon, avec d’un côté la Meije et de l’autre l’envers des Aiguilles d’Arve, devait nous assurer quelques belles prises même avec une météo mitigée. Sans compter que, d’après les renseignements de Marc, quelques vautours étaient signalés dans le secteur.

Récit de stage

Nous sommes arrivés à la Grave en début d’après-midi après avoir récupéré notre stagiaire en gare de Grenoble, covoiturage oblige pour minimiser l’emprunte écologique de ce stage photo en Oisans.

La marche jusqu’au refuge du Goléon n’est pas longue mais il y a un peu de dénivelée malgré tout, nous y sommes arrivés juste à temps pour un rafraichissement avant de repartir, délestés de nos sacs, explorer les abords du lac. L’occasion surtout d’évaluer correctement le niveau technique de notre stagiaire et lui prodiguer les bons conseils en prévision d’un coucher de soleil qui s’annonçait intéressant.

Intéressant, il l’a été ! Un plafond nuageux dense, mais qui a laissé filtrer les derniers rayons du soleil, juste au raz des sommets de l’Oisans qui nous faisaient face, une lumière comme on aime en avoir ! La soirée s’est poursuivie tard sous les étoiles, en compagnie du gardien lui aussi amateur de photos, de voie lactée et de génépi.

Le lendemain matin le réveil n’a pas été facile, les nuages nous ayant fait hésiter… un peu trop pour vraiment profiter des premières lueurs du jour. Malgré tout la moisson d’images de ce stage photo en Oisans n’a pas été mauvaise du tout, et nous avons encore pu largement profiter de la matinée dans ce vallon du Goléon.

Exposition Monochrome (s)

L’exposition Monochrome (s) a eu lieu du 15 janvier au 28 mars 2014 à la Maison des Arts des Versants d’Aime avec l’appui du photographe Janjak Statkus.

Le Canton d’Aime vu par ses habitantsExposition Monochrome (s)

L’idée était de proposer aux habitants du Canton des Versants d’Aime, qu’ils soient photographes amateurs, professionnels ou néophytes, de photographier leur territoire en noir et blanc à la façon des photographes humanistes.
Le principe était de saisir en photo tout au long de l’année 2013 des tranches de vie du canton d’Aime afin d’en restituer le quotidien. Les meilleures photos ont été tirées en noir et blanc et exposées à la Maison des Arts lors de l’exposition Monochrome (s). Tous les participants ont vu leurs œuvres valorisées dans les projections qui accompagnaient l’exposition.
www.monochromes.fr

Revue de presse de l’Exposition Monochrome (s)

L’exposition a eu une belle visibilité dans les quotidiens et hebdomadaires locaux et régionaux tels que Le Dauphiné Libéré, La Savoie et Tarentaise Hebdo. La journaliste du Dauphiné Libéré a par la suite recontacté chacun des photographes exposants pour un article les présentant individuellement. Un reportage de France 3 Alpes a aussi été tourné avec plusieurs d’entre nous, replaçant certaines de nos photos dans le contexte de leur prise de vue avec explications de l’auteur.

Six de mes photos ont été retenues pour l’exposition, elles ont été tirées en format 60x90cm par l’atelier Artisan d’image(s) à Aime (73). Ces photos ont toutes été prises dans le but de participer à l’exposition Monochrome (s), d’où un style assez éloigné de mon travail photographique habituel. Suite à l’exposition, elles ont été exposées dans des commerces, restaurants et bibliothèques du canton. Trois d’entre elles seront offertes aux personnes ou organismes concernés (« Boucherie Arnoult », « Marché de Noël » et « Intervention nocturne », les autres vont rejoindre la galerie Art Espace Chevrière où plusieurs de mes tirages d’art sont déjà exposés.